Intervention de Mme Dominique Waag, Première conseillère de l’Ambassade de France en Bulgarie, devant des fonctionnaires francophones bulgares

Ils étaient réunis par l’Institut public d’administration dans le cadre d’un séminaire sur la thématique : « A la veille de la présidence bulgare du Conseil de l’UE : où en est-on ? »

« Aux aurores de la première présidence bulgare du Conseil de l’Union européenne, je tiens à adresser mes plus sincères félicitations aux autorités bulgares […]

Pendant six mois, la Bulgarie sera sur le devant de la scène européenne, lui conférant à la fois une visibilité nouvelle auprès des autres Etats membres, mais aussi une responsabilité particulière. […]

Nous ne pouvons aussi que nous féliciter de la coopération dense mise en place entre la France et la Bulgarie pour cette présidence. […]

Tout au long de l’année 2017, des formations d’excellence ont été dispensées à Sofia. De mai à septembre, le consortium ENA (Ecole nationale d’administration) – EIPA (Institut européen d’administration publique) a mis en oeuvre un plan de formations au bénéfice de plus de 1 700 fonctionnaires bulgares qui auront un rôle à jouer dans la Présidence bulgare de l’Union européenne. […]

La préparation de la Présidence a surtout été l’occasion d’un renforcement très substantiel de nos liens à travers les rencontres bilatérales qui se sont multipliées à compter de mi-2017 : en juin, visite du Premier ministre Borissov à Paris ; venue le 25 août à Varna de M. Macron, Président de la République française, pour une visite de travail ; et dernièrement visite à Paris de M. Karakatchanov, vice-premier ministre et ministre de la défense, de Mme Pavlova, Ministre en charge de la PBUE, puis de Mme Zaharieva, vice-première ministre et ministre des affaires étrangères. […]

Au sein du trio avec l’Estonie et l’Autriche, la Bulgarie devra avoir une vision stratégique claire de sa présidence inscrite dans une certaine continuité. Comme l’a dit le Président de la République à la Sorbonne le 26 septembre : « L’Europe que nous connaissons est trop faible, trop lente, trop inefficace, mais l’Europe seule peut nous donner une capacité d’action dans le monde, face aux grands défis contemporains. » Voilà ce qui doit être le fil conducteur de notre travail ensemble : cesser de donner l’image d’une bureaucratie impuissante et rendre l’Union européenne plus efficace et plus souveraine, pour le bien-être de nos concitoyens et pour peser dans le monde, et voilà l’objectif ultime de toute présidence du Conseil ».

Dernière modification : 18/11/2020

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