Loi de lutte contre la corruption – déclaration conjointe

Le 2 septembre, le Parlement bulgare a rejeté le projet de loi contre la corruption des hautes personnalités, en première lecture.

Ce rejet du texte initial proposé par le gouvernement sans plus de discussion au Parlement, est un signal négatif envoyé dans le cadre de la lutte contre la corruption.
La lutte effective contre la corruption est un élément de l’Etat de droit et a été mis en tête de l’ordre du jour par la Commission européenne dans ses rapports successifs publiés dans le cadre du Mécanisme de coopération et de vérification, entérinés par nos gouvernements et par les gouvernements successifs de la République de Bulgarie.

Nous espérons que les partis politiques qui l’ont rejeté – y compris ceux qui se sont abstenus – présenteront de nouvelles idées aussi vite que possible pour traiter cette question, montrant ainsi que l’échec n’est pas le signe d’un désintérêt des parlementaires à l’égard de l’importance de lutter contre la corruption à tous les niveaux.

Cette déclaration a été signée par les ambassadeurs de l’Union européenne des pays suivants : Allemagne, Autriche, Belgique, Chypre, Danemark, Espagne, Finlande, France, Irlande, Italie, Luxembourg, Pologne et Royaume-Uni, et soutenue par les ambassadeurs de Norvège et de Suisse.

Dernière modification : 03/11/2015

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