Ukraine - Annexion illégale de la Crimée

Trois ans après l’annexion illégale de la Crimée par la Fédération de Russie, la France demeure fermement attachée au plein rétablissement de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de l’Ukraine dans ses frontières internationalement reconnues.

La remise en cause des frontières est contraire au droit international. Elle constitue une menace directe pour la sécurité internationale et entraîne de graves répercussions sur l’ordre international, qui protège l’unité et la souveraineté de tous les Etats. C’est la raison pour laquelle la communauté internationale, l’Union européenne et la France ne reconnaissent pas l’annexion illégale de la Crimée par la Russie.

La France est préoccupée par la militarisation de la péninsule et la détérioration de la situation des droits de l’Homme, affectant notamment les Tatars de Crimée. Conformément à la résolution 71/205 du 19 décembre 2016 de l’assemblée générale des Nations unies, il est primordial que les mécanismes régionaux et internationaux de surveillance des droits de l’Homme ainsi que les organisations non gouvernementales de défense des droits de l’Homme puissent accéder sans entrave à l’ensemble du territoire ukrainien, y compris la Crimée et Sébastopol. La France appelle à la libération de toutes les personnes détenues en violation du droit international.

Dernière modification : 22/03/2017

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