Lundi 15 - Vendredi 19 août

La honte

La Bulgarie se met aux ordres de la Turquie et expulse un membre de l’organisation de Fethullah Gülen en Turquie, au mépris du respect des droits de l’homme

« Un autre financier du réseau de Fethullah Gülen, arrêté en Bulgarie et dont la demande d’asile n’a pas été satisfaite, a été remis à la Turquie », a déclaré Recep Tayyip Erdoğan devant des milliers de personnes rassemblées à un meeting devant le palais présidentiel en Turquie deux heures après que la presse bulgare a annoncé la remise aux autorités turques d’Abdullah Büyük sur la base d’un ordre d’expulsion émis par la direction de la migration, le 9 août.

A l’issue d’un contrôle d’identité de routine, M. Abdullah Büyük a été arrêté le 10 août en raison de l’expiration de ses papiers d’identité trois mois plus tôt. Un ordre d’expulsion ayant déjà été pris à son encontre, il a été décidé de le remettre sans délais à la Turquie, de peur que ce ressortissant turc ne s’enfuie, a expliqué Nikolaï Nikolov, directeur de la migration. M. Nikolov a précisé avoir signé cet ordre après que la commission compétente auprès de la vice-présidente de la République a refusé de lui accorder l’asile, le 27 juillet (quatre mois après le dépôt de la demande), sur la base d’un rapport de l’Agence d’Etat de la sécurité nationale (DANS).

En effet, Abdullah Büyük, homme d’affaires de 43 ans (propriétaire d’une société de prestation de services informatiques qui détient 44% du marché turc et dont le nombre de clients s’élève à 400 000) venu en Bulgarie (en septembre 2015 selon Sega) pour s’y installer à cause des persécutions en Turquie, a introduit une demande l’asile à la présidence de la République, le 24 février dernier, alors que la Turquie avait demandé son extradition (le 15 février) l’accusant de participer au mouvement Hızmet (qualifié depuis le divorce entre Erdoğan et Gülen d’organisation terroriste par les responsables du gouvernement turc). En mars, le tribunal bulgare, conclut que l’extradition est demandée en vue de sanctionner le citoyen turc pour ses convictions politiques et qu’il manque des garanties que son droit à un procès équitable soit respecté, avait refusé de l’extrader. La Cour d’appel confirme le jugement de la première instance qui entre en vigueur. Le ministère de l’intérieur n’intervient pas.

Or, les autorités bulgares se mobilisent après le coup d’Etat en Turquie et surtout lorsque Mevlüt Çavuşoğlu, ministre des affaires étrangères, déclare qu’ « il y a un traître en Bulgarie qui s’y est enfui avant (le coup d’Etat). Une délégation s’y rendra pour demander sa remise à la Turquie », informe la presse le 1er août en supposant qu’il s’agit de l’homme d’affaires turc Abdullah Büyük. Interviewé alors par téléphone par la chaîne bTV, M. Büyük dit avoir appris par les journaux d’information qu’un turc est recherché mais ne considère pas qu’il s’agisse de lui. « Je réside en Bulgarie légalement et je ne veux pas de problème avec la Turquie ». Son avocat, également interrogé au sujet de la possibilité que M. Büyük soit « le traître recherché », considère que c’est un mystère « psychologique ou politique » et rappelle « l’insistance quasi incorrecte de la part du consul turc » lors de l’audience sur l’extradition en mars dernier.

Dix jours plus tard, Abdullah Büyük, est remis à la Turquie en dépit du jugement du 28 mars qui interdit son extradition et en violation de l’article 44bis de la Loi sur les étrangers qui interdit l’expulsion dans le cas où la vie et la liberté de la personne sont menacées ou s’il y a un risque d’être soumis à des traitements inhumains et dégradants.

« L’expulsion d’Abdullah Büyük est contraire aux normes du droit international, de la constitution bulgare et de la Loi sur les étrangers », a déclaré Maya Manolova, médiateur de la République. Elle a précisé que la décision de son expulsion ni d’ailleurs celles de 31 autres citoyens turcs depuis le début de l’année ne lui ont été notifiées. Le comité bulgare d’Helsinki n’a pas été non plus informé.

« C’est l’échec moral et juridique le plus important du gouvernement bulgare pendant les 20 dernières années. Les gouvernants ont rendu service aux autorités turques et ont fait preuve de servilité à l’égard d’un dictateur en violant brutalement le droit européen », a asséné Mikhaïl Ekemdjiev, avocat, défenseur des droits de l’homme.

La presse bulgare accuse le gouvernement de Borissov d’avoir conclu un marché avec le Président Erdoğan. Anna Zarkova évoque, dans Troud, sans toutefois disposer de preuves, la venue à Bankya (où se situe la résidence du premier ministre) de la « délégation » évoquée par le ministre Çavuşoğlu et composée de l’ambassadeur de Turquie à Sofia et de ses gardes.

Roumiana Batchvarova, ministre de l’intérieur, n’a été en mesure de fournir un argument valable pour défendre l’urgence de la reconduite à la frontière et a fini par avouer que la Loi sur les étrangers n’a pas été respectée. Gueorgui Arabadjiev, adjoint au secrétaire général du ministère de l’intérieur, a déclaré n’avoir aucune inquiétude concernant les conséquences pour M. Büyük dans la mesure où « il a été renvoyé dans son pays natal chez sa famille »

Le Premier ministre, Boïko Borissov, a regretté qu’on ait « agi à la limite de la loi » et a promis de demander un rapport pour voir qui en est responsable tout en précisant : « Nous sommes obligés d’avoir de bonnes relations avec la Turquie pour nous protéger de la vague de migrants ».

Le réseau de protestation a insisté pour que le gouvernement donne sa démission. « La responsabilité pour cet acte honteux doit être assumé par le gouvernement entier et surtout par le premier ministre et le ministre de l‘intérieur ».

Le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’Homme, Zeid Ra’ad Al Hussein a accusé les autorités bulgares de violer de manière systématique les droits de l’homme, notamment en poursuivant pénalement les migrants. Il a émis de sérieux doutes quant à la possible violation du droit international par les autorités bulgares dans l’affaire Büyük.

Un seul parti représenté au parlement, le Bloc réformateur, a condamné l’expulsion de M. Büyük et a demandé que la ministre de l’intérieur expose à la rentrée parlementaire les motifs de cette atteinte à l’Etat de droit. Mais le parti national Liberté et dignité, qui fait partie du Bloc réformateur, a pris ses distances en déclarant son soutien à l’expulsion de M. Büyük. Kornelia Ninova, leader du PSB, a accusé Boïko Borissov de servilité à l’égard de la Turquie. Krassimir Karakatchanov et Valeri Simeonov, coprésidents du Front patriotique ont non seulement condamné la violation des lois par le gouvernement mais se sont déclarés contre la politique de la Bulgarie à l’égard de la Turquie. Le mouvement 21 de Tatiana Dontcheva a qualifié d’illégales et de pusillanimes les actes du gouvernement bulgare relatifs à l’expulsion de M. Büyük.

Deux jours après la remise de M. Büyük, dans un entretien téléphonique, Binali Yıldırım, premier ministre turc, a assuré son homologue bulgare que « les membres de l’organisation terroriste de Fethullah Gülen expulsés de Bulgarie seront jugés dans le respect des principes du procès équitable » et lui a proposé un dispositif bilatéral de coopération dans le cadre de la crise migratoire.

« Est-ce que ça a valu cette honte, monsieur le premier ministre », s’exclame Yassen Boyadjiev, journaliste à la Deutsche Welle, dans un article où il condamne la violation des lois nationales et internationales par le gouvernement bulgare, empêtré ensuite dans un tas de mensonges et de contradictions. (tous journaux, mediapool.bg, dnevnik.bg, epicenter.bg)

La crise

Boïko Borissov prévient d’une hausse de la pression migratoire ; Frontex envoie de l’aide à la Bulgarie

« On se trouve face à une grave hypothèse de super-crise migratoire ». Les médias retiennent cet avertissement de l’interview du premier ministre du vendredi dernier pour Nova TV. Selon Dnevnik, pour Boïko Borissov, la gestion de l’aggravation de la crise migratoire est l’objectif principal du gouvernement. C’est précisément cet argument que M. Borissov a donné pour expliquer la décision d’expulser le citoyen turc Abdullah Büyük en Turquie (voir la rubrique relative dans cette revue). Selon une information du service de presse du gouvernement turc, le premier ministre Binali Yıldırım a proposé à son homologue bulgare lors d’un entretien téléphonique ce weekend l’activation d’un « mécanisme bilatéral de coopération ». Les autorités bulgares ont confirmé qu’un tel entretien, initié par la Turquie et consacré à la crise migratoire s’est tenu, sans donner plus de détails, précise Dnevnik. Dans son interview pour Nova, M. Borissov a affirmé que le gouvernement essaye d’entretenir « les meilleures relations possibles [avec la Turquie]… Nous ne devons pas laisser entrer en Bulgarie la vague migratoire même au prix de nos propres têtes », a-t-il ajouté.

La situation est loin d’être rassurante, mais les prévisions d’une détérioration catastrophique sont fortement exagérées, commente le journaliste de Deutsche welle Yassen Boïadjiev. Son texte est repris par Capital Daily. Il accuse le premier ministre de jouer avec la peur pour des raisons électoralistes. La peur est toujours très utile avant des élections, écrit le journaliste en faisant allusion à l’élection présidentielle prévue en novembre.

« Borissov chante d’une même voix avec Erdoğan contre l’UE » titre Mediapool. Le site d’information cite le premier ministre bulgare qui a déclaré ce lundi que seules les bonnes relations entre la Bulgarie et la Turquie motiveront Ankara pour arrêter le flux migratoire vers l’Europe. M. Borissov a apporté son soutien aux autorités turques en accusant même l’UE de ne pas être solidaire avec Ankara, commente le site. « L’Europe n’a pas rempli une grande partie de ses engagements … et [la Turquie] est dans son droit moral de dire : vous ne respectez pas vos obligations, alors débrouillez-vous », a dit M. Borissov. Il a jouté que la position des Etats européens à l’égard de la crise migratoire représente une grave absence de solidarité européenne. Le premier ministre a fait cette déclaration quelques heures après la menace consécutive d’Ankara de ne plus arrêter le flux migratoire vers l’UE en cas de non-libéralisation du régime des visas pour les citoyens turcs, précise Mediapool.

Cependant la police aux frontières a prévenu d’une hausse de la pression migratoire à la frontière avec la Turquie : le nombre de migrants qui traversent la frontière a doublé, selon la police. Le 29 juillet Sofia a demandé de l’aide à Frontex ; 100 premiers agents, sur 200 prévus, sont arrivés en Bulgarie ce 16 août. Ces agents seront déployés aux frontières avec la Turquie et la Serbie. 85 d’entre eux renforceront les équipes bulgares qui surveillent la frontière verte ; les autres seront postés aux points de passages des frontières.

Le porte-parole du ministère serbe de la défense a annoncé ce mardi que les patrouilles serbes ont arrêté lors des trois dernières semaines 2 275 migrants clandestins qui ont traversé la frontière du pays avec la Bulgarie. Lors des opérations de la police bulgare cette semaine à Sofia, presque 500 migrants clandestins ont été arrêtés. Dans un article, Standart décrit le quartier où se rassemblent les migrants en attente de poursuivre leur trajet vers l’Europe occidentale. Connu comme le « Petit Bagdad », du fait qu’il réunit principalement des Irakiens et des Afghans, le quartier est le point de départ de ceux qui ont 2 000 € à payer à un passeur pour se rendre jusqu’en Allemagne, raconte le journal. Standart précise que se sont surtout des Irakiens qui envisagent de s’établir dans le pays, tandis que les Syriens ne font généralement que traverser la Bulgarie.

Le transport légal des migrants clandestins arrêtés à la frontière avec la Turquie vers les centres de réfugiés à fait l’objet d’un scandale cette semaine. La presse a signalé que la société Edelvais 0707 a gagné un marché public de 100 000 € organisé par la police aux frontières. Le propriétaire de la société, Grigor Grigorov, a été accusé et poursuivi par la justice pour trafic de migrants. Après de vives réactions dans les médias et sur les réseaux sociaux, le Premier ministre a ordonné à la Ministre de l’intérieur, Roumiana Batchvarova, la démission de l’équipe dirigeante de la PAF. Un peu plus tard le directeur de la police aux frontières, Antonio Anguelov, et son adjoint, Yotko Andreev, responsable des marchés publics, ont quitté leur poste. Une enquête est en cours qui doit définir s’il y a eu corruption ou négligence.

Selon l’ancien directeur de la police aux frontières, Valeri Grigorov, ce scandale ne représente que le sommet de l’iceberg. A la section bulgare de Deutsche welle, il explique que « le lobbying, les intérêts corporatistes et la corruption ont gangréné le secteur de la sécurité ». Selon M. Grigorov, dans ce système, sont désignés aux postes supérieurs des personnes qui manquent d’expérience et de capacité d’analyse, mais qui sont fidèles aux partis au pouvoir. « Le ministère de l’intérieur et la police aux frontières ont érigé un mur entre eux-mêmes et la société et ceux qui travaillent dans ce secteur entendent garder leur statut et privilèges. La désignation sur critères politique de cadres de l’administration incompétents mais dociles, contribue à davantage d’échecs. L’un de ces échecs est symbolisé par le trafic de réfugiés et de migrants clandestins de la frontière sud-est vers la frontière occidentale de la Bulgarie. Des policiers, l’armée et la gendarmerie sont déployés aux frontières, mais les résultats n’évoluent pas », conclut M. Grigorov. (tous journaux, nova.bg, dw.com/bg, mediapool.bg, dnevnik.bg)

L’exercice

Après les stress tests : les banques bulgares résistent et prouvent leur solidité en cas de choc économique

Samedi dernier, la Banque nationale de Bulgarie (BNB) a publié le rapport des résultats du test de résistance (TR) et de l’examen de la qualité des actifs (EQA) menés à l’échelle de l’ensemble du secteur bancaire dans le pays. Les vingt-deux banques bulgares (à l’exception des six succursales de banques étrangères) ont participé à cet exercice qui a mobilisé des moyens considérables au sein de chacune d’entre elles, ainsi qu’à la banque centrale et au sein des grands cabinets indépendants sollicités (plus de 900 experts au total). Le rapport final a été élaboré avec l’assistance de Deloitte.

La principale conclusion qui s’impose à la lecture de ce rapport est que le système bancaire en Bulgarie reste stable et bien capitalisé. Ce qui n’est pas une nouveauté, note Capital Daily, puisque les informations et les pratiques constatées dans le cadre de l’EQA (réalisé du 15 février au 30 juin 2016) étaient déjà connues par le service prudentiel de la BNB et par l’opinion. Toutefois, l’EQA, qui a porté sur l’actif des bilans des banques au 31 décembre 2015, soit 84,2 Mds de leva ou 96% du secteur bancaire, a révélé que des corrections de l’ordre de 665 M de leva au total, soit 1,3% des actifs, s’imposaient.

Après l’EQA, les banques opérant sur le marché bulgare peuvent être groupées grosso modo en deux catégories : celles qui devront effectuer des corrections au niveau de leur capital et celles qui ont satisfait à tous les critères réglementaires (notamment le ratio de fonds propres de base de catégorie 1, CET 1). Examinant de près les mesures d’ajustement préconisées, Capital Daily souligne le décalage qui s’est dessiné entre banques de propriété bulgare (largement concernées par les mesures) et banques détenues par de grands groupes étrangers (très peu concernées).

Parmi les premières figurent Fibank, Investbank et Victoria, auxquelles il est demandé de renforcer leur capital d’ici juin 2017, respectivement de 206 M, de 33 M et de 3 M de leva. La banque Piraeus, qui se trouve dans la même situation, dégagera en 2016 un bénéfice suffisant pour procéder aux corrections recommandées sans recourir à une augmentation de son capital. Dans le second groupe, parmi les banques aux meilleurs résultats, se rangent Cibank, Allianz et Procredit à l’égard desquelles aucune mesure de correction n’est préconisée.

Au 31 décembre 2015, le rapport entre fonds propres de base et actifs à risque a été de 18,9% en moyenne pour l’ensemble des 22 banques, constate en outre le rapport. Un taux bien au-dessus du minimum réglementaire de 4,5% pour les banques européennes et de la moyenne européenne de 14%.

Capital Daily et Sega mettent en doute l’une des conclusions du rapport selon laquelle aucun écart n’a été constaté entre la réglementation en vigueur et les expositions des banques à des personnes liées. Les deux médias déplorent qu’un élément aussi important, qui avait précipité récemment l’une des grandes banques bulgares, la KTB, dans l’abîme, ne soit étayé par aucun chiffre.

Le test de résistance, réalisé en juillet dernier, avait pour objectif d’évaluer la résilience des banques bulgares et leur capacité à absorber des chocs en cas de crise financière ou macroéconomique adverse. Les résultats pour l’ensemble des banques restent concluants, notent les médias, tout en rappelant qu’un tel exercice a ses limites puisqu’il s’agit aussi de ne pas envoyer de signaux négatifs au marché.

Dans un communiqué officiel, le gouverneur de la BNB, Dimiter Radev, a souligné que l’EQA et le TR, loin d’être une fin en soi, étaient inscrits dans le programme national de réformes du gouvernement et dans le plan de réformes et de développement institutionnel de la banque centrale. Toutefois, leur utilité dans le cas de la Bulgarie est contestée par certains experts.

Krassen Stantchev de l’Institut pour l’économie de marché indique que l’EQA et le TR ont révélé la stabilité du secteur bancaire, mais surtout la meilleure santé des banques appartenant à des groupes étrangers par rapport à leurs consœurs locales. Il est difficile d’influencer des propriétaires avec qui on ne peut ni dîner, ni chasser, ni skier. Autrement dit, une banque comme la KTB, née de l’offre abondante d’entreprises publiques à privatiser dans les années 2003-2004 (surtout dans l’énergie), de la possibilité de concentrer des ressources publiques dans un seul établissement de crédit et de la tentation de certains députés et leaders politiques d’en tirer profit, restera un phénomène isolé (Standart).

L’EQA et le TR ont abouti à des conclusions qui étaient déjà largement connues dans le pays et au-delà, souligne Grigoriï Vazov, recteur de la Haute école des assurances et des finances. C’est en vain qu’on a stressé pendant des mois les banques, leur administration et leur personnel. On a en vain gaspillé des montants énormes et bloqué l’activité de crédit. Il faudrait qu’on calcule maintenant les pertes occasionnées aux entreprises et aux banques elles-mêmes (Standart). Le financier Emil Kharsev partage le même avis. Les banques bulgares, qui fonctionnent depuis des années dans des conditions extrêmement sévères imposées par la caisse d’émission, ont eu déjà l’occasion de faire leurs preuves lors d’une dépression particulièrement profonde. Donc, la procédure était complètement inutile et les petits défauts qu’on dit avoir constatés ne sont que dans l’imagination des auditeurs, s’indigne-t-il. Les thèses subjectives et les demi-vérités professées [dans le rapport] ne font que s’ajouter à une campagne menée sciemment contre les banques détenues par des propriétaires bulgares, conclut-il (Troud). (tous journaux)

Cette revue de presse, qui ne prétend pas à l’exhaustivité, se limite à présenter des éléments publiés dans les médias bulgares. Elle ne reflète en aucun cas la position de l’ambassade ou du gouvernement français.
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Dernière modification : 25/11/2016

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